Plongeon dans le néant d'un conscient insipide et lent
De l'obscurité désert aux airs emplis d' aspérités...
Des figurines pâles et ternes se tiennent bien en avant...
Un sifflement de serpent à la langue hideusement acérée...
Une pensée, une fleur, une dent contre la pièce montée...
La voilà tombante, affalée sur son carrelage en demi teintée...
Le sang qui coule apporte lumière, couleur et vie ...
Liquide variante de tons bruns, roses et violacées...
Morceau de vie écrasée d'où suinte une once d'essence éthérée...
Le serpent meurt étouffé d'un rire moqueur malsain tout comme sa proie
qui s'éteind avant de revivre dans les yeux morne du ver de soie...