ophelia
Toujours seule, j'observais la voûte céleste
avec un oeil qui laissait couler sa peine...
Peine de ne voir autour que ce sombre néant qui voulait tout avaler sur son passage: ma peine, ma déception, mon désespoir...Désespoir de ne pas être comme eux, dans leurs rêves et leurs yeux
merveilleux qui me haissaient car j'étais trop différente dans leurs cieux...Le soleil et le ciel est il toujours le même, identique et, pour tous, spacieux?
Différente d'eux, je l'étais...Car toujours seule, j'observais, de loin, me camouflait...
Et c'est alors qu'un jour, je la découvrais... sur un écran noir... ou blanc?
L'étoile...
Et je la fixais, je la voulais, je l'attendais:
Grande, brillant dans sa voûte,
constellation de flashs célèstes,
elle se déguisait, elle jouait et me séduisait...
L'étoile me raconta un jour, de là haut, son rêve d'être visible du monde entier... et je la comprenais...Elle était là dans le ciel, au dessus de moi et m'entendait pleurer la nuit...Elle
voulait me voir sourire et a alors brillé d'autant plus pour que je sois distraite et ne pense plus à mourrir...
Alors un jour, je lui ai soufflé au creux de l'oreille que si elle tombait ou qu'elle se perdait un jour dans les profondeurs du néant de l'oubli...J'irais décrocher la lune pour l'éclairer, la
soutenir, lui faire retrouver son chemin pour qu'elle continue à briller et à s'embellir...
J'irais la chercher dans le néant, l'oubli, l'ennui et la nuit pour la serrer, l'embrasser, la protéger de la pluie...
Mon étoile...
En tout cas c'était pas la grande forme samedi soir. J'espere que ca va mieux.