Dimanche 13 janvier 2008
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Parfois, quand je repense à toi, mes yeux brûlent comme le soleil...
Ces fois là, où je croisais tes yeux qui souriaient à merveille...
Ce jour là, le soleil brillait et, par les fenêtres, illuminait mon visage en éveil...
Parfois, quand je repense à tout ça, je me dis que ça vaut plus la peine...
Tant de jours, de semaines, de mois à te chercher puis t'éviter comme on aime...
Et puis, au final, rien, plus un seul émoi, pas un seul moment passé dans tes bras...
Parfois, quand je veux plus y penser, je me résigne à ta présence qui s'est ancrée...
Depuis ce jour où le coeur souriant, tu m'as parlée, où, ton visage tendre m'a regardée...
A chaque fois mes yeux brûlent et je me dis que tu dois toujours être le soleil de mes journées...
Par ophelia
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Jeudi 10 janvier 2008
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21:11
Des cils aussi longs que des pétales de fleur dans le vent
Et des yeux jetant des regards comme un jour de beau temps
La beauté de l'amour se cache derrière des prés verdoyants
Une forêt dense et noueuse comme un coeur qui s'éprend
S'étend au delà des collines, des prairies et des champs
Elle cache une nature faite de feuilles mortes et de luxure
Au dessous des troncs, on trouve de maigres patures
Sa silhouette s'efface au loin tel une complainte ou un chant
Elle traverse les saisons, les âges et les aiguilles du temps
Pourtant elle veut rester aussi belle, luxuriante et jeune qu'avant...
C'est un bien drôle et atypique sentiment...
Aussi espiègle qu'un petit garnement...
Cette beauté superficielle innée que l'amour nous rend !
Par ophelia
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Lundi 7 janvier 2008
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Tout est liquide
Tout coule et s'inhibe
La douleur s'imbibe
Eponge le fardeau
Cette pression horrible
Ces solides affronts
Tout se liquéfie
S'emporte et se fond
Pluie de cauchemards salés
Nettoie ce sang qui a coulé
Cicatrise la grimace morne
Brise un masque difforme
Les crues de sentiments émergent
Les eaux usées sont évacuées de la berge
Laisse apparaître à travers un corps translucide
Un sourire lumineux lavé de tout ses sels acides
Lève le masque sur ton vrai visage lisse et avide...
Par ophelia
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Mercredi 26 décembre 2007
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01:19
Instants traumatiques...
Insomnies et réveils agités
Dure réalité des jours raturés
Cette misère humaine et désespérée
Un néant qui se creuse le coeur lourd et peiné
Une blessure ouverte qui ne peut se refermer
Incompréhension et tension des gens bornés
Oppression des nerfs et attention exacerbée
Tu ne comprends pas, tu passes ton temps à l'ignorer
Elle est ton sang, ta vie, ton futur et ton passé
Tu ne la vois pas, tu passes ton temps à la blâmer
Elle se vide de son sang, sa vie, son futur, est déjà passé
Parfois tu es un vampire, une sorcière, un monstre assoiffé
Parfois on se délaisse dans le désert, seul et assoiffé
Moments romantiques...
Douce et tendres nuits d'été
A côté de toi, je sens des ailes me pousser
Je n'ai besoin de rien, juste t'écrire et te parler
Tout ce soleil m'illumine dans ton regard de ciel bleu éclairé
Mon coeur se remplit de poésie et d'élans d'amour embrasé
Avec toi, les morsures du temps ne peuvent plus me blesser
Je vois l'amour en toi, une lueur, une flamme d'espoir et de sincérité
Tu me libères l'esprit, aères ma vie et remplit mes jours de joies et gaietés
Tu me comprends, tu me vois, m'écoutes et me fait exister
Je suis dans ton sang, tu coules dans mes veines et dans mes journées
Tu me considère, me suit du regard, me fixe tendrement, me protège et me laisse libre de décider
Je te dois ma vie, mes sourires, mes bonheurs, ma tendresse, ma gentillesse et toute ma spontanéité
Parfois tu es un ange, une princesse, un elfe, une poupée, un gentilshomme, une bonne fée
Parfois on s'aime dans des étendues vertes, tous ensemble, la mine heureuse comme dans un conte de fées
Par ophelia
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Samedi 22 décembre 2007
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01:04
Parce qu'une douce torpeur
pendant de longues heures
m'a poignardé mon petit coeur
Parce qu'elle est peut-être là
Toujours là avec sa petite voix
Tellement de temps avec toi
Tellement que je me souviens pas
Pourquoi? Comment? Où on va?
Parce que tu me voyais peut être pas
Me comprenais-tu à ce moment ?
Et la personne à qui tu parlais, était-ce moi?
Parce que j'étais en face de toi
Je baissais la tête et te voyais pas
Je te voyais pourtant: je voyais que toi
Parce que tu étais déjà avec un autre
Quelqu'un d'autre que moi
Quelque chose de foutu en moi
Parce que c'est impossible tout ça
Et trop pénible que tu sois loin de moi
C'est toi que je cherche mais te trouve pas
Parce que tout est parti loin de moi
Tout est faux, tout n'existait pas
Et tout cet amour que je ne redonnerais pas
Il s'est enfuit en toi, il est resté scellé en moi
Et tout cet amour que je ne reconnaitrais pas
Il s'est enfuit car un jour tu verras...
Parce que l'amour est mort
mais reste toujours là...
Par ophelia
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Dimanche 16 décembre 2007
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13:41
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Menu
d'eau
Quotidiens incertains
Insolubles desseins
Irrascibles matins
Dérisoires lendemains
Ombres sur ton chemin
Crocodiles et chagrins
Déceptions au vin
Mélancolie en pain
Epices de rien
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Menu de feu
Lendemains divins
Des espoirs certains
Des sourires tout pleins
Chocolats et raisins
Eblouissements soudains
Rêves tendres et calins
Champagne et boudins
Gaieté de fraises en mie de pain
Saupoudré de sucre et déglacé au vin
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Par ophelia
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Samedi 8 décembre 2007
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19:01
Sous les bulles de pluies d'automne
L'épaisseur de ma couette étonne
Le duvet doux pique il pleut et il tonne
La pluie tombe, désespoir qui déconne
Trop froid pour un automne fin d'été
Pas assez chaud pour supporter
Trop chaud pour un automne décallé
Pas assez froid pour m'enniver
La tiédeur de cette époque me fait pleurer
Est ce déjà l'hiver?
Etait ce déjà l'été?
On fête les ans qui passe et les couleurs délavées
Sur ces terres faites de pluies et d'attentes compliquées
Fête-t-on l'hiver qui vient?
Ou bien l'été passé?
Par ophelia
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Vendredi 23 novembre 2007
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22:40
C'est Monsieur et Madame BLUB dans leur aquarium
L'un fait des bulles et l'autre déambulle...
C'est Monsieur et Madame BLUB dans leur delirium
Ils regardent avec leurs yeux globuleux leur petit BLUB faire et se défaire des bulles...
Bien à l'aise, bien cool, la mine bien nauséeuse et de l'eau plein mes poumons
J'aspire à quelque chose de liquide, de vaseux, de trouble et qui me laisse con
Je veux qu'on me laisse me noyer tranquille, nager dans cette eau avec les thons
Qu'ils me bouffent tout cru les requins, les orques et murènes, ça me fait chier mais bon...
Arrête de faire des bulles débiles, ça m'énerve, tu me saoules, laisse moi tranquille...
Je nage avec les baleines roses, me laisse emporter par les raies Manta violacées
Je danse au milieu d'un banc de méduses jaunes fluorescentes d'un air médusé
T'es lourd, tu coules, t'es poisseuse, tu colles, je regarde tes bulles s'éloigner
comme mes nageoires s'agiter et qui te prie lymphatiquement d'arrêter de baver
Parle à mes nageoires, parle aux récifs de corail, moi petit à petit je me taille...
Goodbye the beeeeatch, Sweet aquarium...
I'm diving in the sea, ocean of thousand tears i've cried...
But it's OVER now...
The Bulle is dead !
Par kiddybubulle
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Samedi 17 novembre 2007
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23:40
Si j'avais eu assez d'espace,
Si les sioux m'avaient sauvée de l'impasse
Si, dans tes bras, tu m'avais réservé une place
Si j'étais moi, ma confiance d'antan
Si j'avais toi, mon bonheur d'avant
Si j'étais pas moi, je suis plus moi, et pourtant...
Si tu étais là, réelle, un rêve, un sentiment
Si tu étais toi, toute à moi, toute à toi à plein temps
Si tu avais moi, je serais toi, on serait libre comme le vent...
Par ophelia
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Samedi 17 novembre 2007
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A chaque fois, tu triches...
Dans tes airs, tu t'irrites...
Tu joues, tu perds, tu mérites...
A chaque fois, tu déchiffres...
Sous mes airs, ça t'excite...
Tu joues, tu gagnes, tu profites...
A chaque fois, tu t'en fiches...
De mon air, qui s'effrite...
Tu joues, tu stagnes, tu débites...
Mais...
Chaque secondes, je défriche...
Dans le désert, je te quitte...
Tu vois...
Je joue, je perd, je suis détruite...
Je joue, j'épargne, tu es séduite...
Je joue, je gagne et tu m'évites...
Et sur cet air obscur, tu pars vite...
Par ophelia
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