Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 22:00

Le moral dans les talons,

La fatigue au diapason,

La folie pour une chanson,

Le pouvoir de devenir con,

La connerie pour son patron,

La cochonnerie à sa façon,

Les gamineries dans un cocon,

La niaiserie aime les frelons

La fantaisie et son ronron,

Le rêve éveillé du chaton,

La réalité des grelons…

Par ophelia
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 21:58

Hier…

J’ai laissé tombé la mer

Pour une atmosphère de poussière

Un travail acharné de misère

S’élancer d’un mètre puis revenir en arrière

Conversations lourdes et pesantes muselières

Tel un petit poisson rouge dans son hémisphère

Hier…

a déjà souffert mais aujourd’hui,

j’espère,

je gère…

Par ophelia
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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /2009 17:50

Plongeon dans le néant d'un conscient insipide et lent

De l'obscurité désert aux airs emplis d' aspérités...

Des figurines pâles et ternes se tiennent bien en avant...

Un sifflement de serpent à la langue hideusement acérée...

Une pensée, une fleur, une dent contre la pièce montée...

La voilà tombante, affalée sur son carrelage en demi teintée...

Le sang qui coule apporte lumière, couleur et vie ...

Liquide variante de tons bruns, roses et violacées...

Morceau de vie écrasée d'où suinte une once d'essence éthérée...

Le serpent meurt étouffé d'un rire moqueur malsain tout comme sa proie

qui s'éteind avant de revivre dans les yeux morne du ver de soie...


Par ophelia
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 21:37

...La vérité n'est qu'une route à sens unique infinie qui vous aspire...

Par ophelia
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Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /2009 13:29

Assis dans sa cellule à même le sol
L'homme de 2 mètres de haut
Laisse trainer ses longs cheveux noirs
Ils balayent le sol comme de vieilles branches
Saule rageur dans la nuit blème d'une prison vide
...
Elle sautille, fait aller ses longs cheveux noirs
Une baguette magique, un sceptre de bois
On entend celle-ci frôler les barreaux de fer
Musique divinement répétitive et sournoise
...
Sa stature disproportionnée pour son antichambre
Le monstre frôle les mur, ses longs bras s'étalent
Ses dents grincent en silence, ses yeux rougissent
Appel du sang, vision de feu et douleurs retentissent

Elle arrive... son salut...

Devant lui, elle lève la tête d'un air supris.
C'est bien lui?
Une mine si pitoyable...
Un air si défait...

Elle lui tend une clef...

Devant elle, le salut.
Ni peur, ni bonheur.
Ni bien, ni mal.
Juste le vide d'une cage dans l'obscurité.

Et un grand homme sombre en costume blanc
Une rose rouge accrochée à son veston
Qui s'en va en la regardant sourire
Les yeux emplis d'une sournoise gaieté
En chantonnant un de ses airs entêtés

Elle le suit de loin en sautillant...
Et reprend ses airs endiablés...

...

"Une cage vide dans l'obscurité
La liberté"

Par ophelia
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /2009 10:08

Un - pas devant

Deux - s'y aime

Trois - pieds sous terre

Quatre - fois quatre

Cinq - en teignes

Six - la terre saigne?

 

Sept - ice et mie

Huit - clos

Neuf - comme un oeuf

Dix - torsions

Par ophelia
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 20:41
Les coléoptères grabataires gisant sur le sol
envahissent cet aire et ce manque de bol
Des fourmis qui crépitent comme la braise
contaminent le système central qui s'afaisse
Les mouches vampirisent le bleu du sommeil
et bouffent les papillons couleur arc en ciel

Un ver géant a élu domicile au centre de ma sphère
gargouillent de milliers tel un tremblement de terre
se tordant comme mon ventre de douleur et de haine
de n'être rien que rampante comme un escargot de misère

Gastéropodes baveux et bavant sur les ragots mandibulaires
piégés par les arachnides acides et leurs toiles arrivistes
broyées par les scorpions et leurs pointes sadiques acérées
repliée dans sa coquille pour une durée indéterminée
et plus si affinités...

Les guêpes se heurtent aux abeilles
Elles les assassine dans leurs sommeil
le miel s'assèche et durcit
la ruche s'est éteinte et périt

Pourtant, je volais sur une libellule
mon coeur en coccinelle
Pourtant, j'avais plus peur des tarantules
j'écrasais leurs mandibules

Face aux sectaires mieux vaut se taire
et rouler sa boule comme un bousier

...
Par ophelia
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /2009 22:09



Je marche dans mon jardin
Fait de soucis et de jasmins
Tout est en vrac, je suis patraque
Les herbes folles, les jambes molles
Je traverse cette jungle qui m'assomme

C'est alors qu'à la cuisse une chose me pique
Je me sens vivre mais j'ai du mal car c'est un tique
Des mauvaises herbes, y en a tout plein et je me plains
Comme ça me pique, tout ce terrain avec entrain
Mais ça me pique...

Je ne bouge plus, observe le jaune canari des pissenlits
Il y a des fraises sauvages, venant de nulle part
Et ces tulipes d'où me viennent-elles?
Je leurs souris

Je marche dans mon jardin
Et je sautille sur le chemin
En chantonnant comme un gamin

Y a des orties, dans mon jardin
Mais je les arracherais demain...
Car les orties c'est trop malin
Car les orties ça pique
Ou ça fait du bien...



Par ophelia
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 22:36

..(Extrait)...

 

Lundi, 29 Avryl 2109



" ...le soleil brille, les oiseaux brûlent..."

Cette phrase n'a pas arrêté de sonner en moi telle une alarme sur le point de rendre l'âme. Cet écran transparent que je scrutte toute la journée me poursuit. Communiquer. Transmettre l'information. Tâche importante. Les oiseaux en voie de disparition. L'univers fini. Les données sont là. Les limites aussi. Je me demande avec mon coeur d'enfant "pourquoi?". Pourquoi une telle chose devrait-elle être cernée. Les scientifiques ont pourtant parlé et, malgré ma déception, ils ont trouvé. Ils savent qu'il existe une fin dans l'espace. Cependant, toujours pas pourquoi des oiseaux tombent du ciel et meurent déshydratés, victimes de brûlures par centaines, voir par milliers même dans certaines régions.

la suite sur:

http://thehellword.over-blog.fr/

Par ophelia
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 21:45

 

C'est une histoire simple. Une histoire d'organes. Un organisme fait d'entités. Des identités. Très denses, très serrées, très pressées les unes contre les autres. Elles se saturent. A un moment donné, la saturation atteind son point G. Les longueurs d'onde ne forment plus qu'un. Un seul trait au loin. Un seul conduit. Un cri. Un drainage. la densité amène sa promiscuité pleine de saletés. Un organisme se perverti en accumulant tout ces déchets avariés. Des dépots, des crasses, des remous, des vides, des mots sur le bout de la langue, des gestes, des paroles creuses, une moue paresseuse. C'est une histoire de drainage. Une histoire de condensation des émotions. La cristallisation de petits bouts d'institutions plongées dans le formol désinfectant d'un passé dépassé. La défragmentation massive du tissus social qui s'use. Le drainage latent des entités confusent...

Par ophelia
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Petit mais grand...

"L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver"

- Forest Whitaker -
 

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Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve. 

  [Boris Cyrulnik]

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